Projet de loi urgence sanitaire : Ma 2eme lettre aux parlementaires
Mme Agnes Roukline 9
juillet 2022
Citoyenne de nationalité française
Expert comptable, Commissaire aux comptes
2eme
Lettre aux parlementaires
Objet : – Projet de
prolongation de l’état d’urgence sanitaire
Madame , Monsieur,
Tout comme le juge, le
législateur doit rechercher la réalité derrière l’apparence, et la portée
réelle des textes réclamés par l’exécutif.
L’article 1er du
projet de loi du 4 juillet 2022 de la Première Ministre proroge le délai prévu par l’article 11 de la
loi du 11 mai 2020 jusqu’au 31 mars 2023.
Lequel article 11 de la loi du 11
mai 2020 prévoit une dérogation à la loi sur secret médical (Code de la santé
publique article L1110-4).
Cette dérogation consiste dans la
création d’un « système d’information » comprenant « l’identification
des personnes infectées ».
La collecte de données médicales utiles
pour faire face à une épidémie peut être faite sans porter de telles atteintes
au secret.
Cette atteinte est par contre nécessaire
pour la mise en œuvre des mesures prorogées par l’article 2 du projet de loi du
4 juillet 2022, soit la contrainte à la vaccination.
L’article 2 du projet
de loi du 4 juillet 2022 permet au
Premier Ministre d’ « imposer aux personnes âgées d’au moins douze
ans, souhaitant se déplacer (…) ainsi qu’aux personnels intervenant dans les
services de transport concernés » « un justificatif de statut
vaccinal concernant la covid-19 ».
Il s’agit donc bel et bien de
contrainte au consentement à l’injection de produits qui ont entrainé à ce jour
un très grand nombre d’atteintes graves à la santé des personnes, jusqu’au
décès. ( Voir les données de la https://vaers.hhs.gov/
organisme géré par la Food and Drug Administration aux USA, de
Eurdavigilance : https://www.adrreports.eu/fr/)
Etant donné la gravité des
risques des vaccins autorisés en France contre le covid, il est insupportable
qu’une telle contrainte puisse être imposée plus longtemps, ne fut-ce qu’à une
seule personne.
Ce projet de loi représente donc
bien derrière une simple demande de proroger une collecte de données, et
de fourniture preuve de l’état de non infection pour quelques personnes se
déplaçant, la prorogation d’atteintes lourdes au secret médical et d’une
contrainte à consentir à une injection pouvant s’avérant mortelle ou cause de
séquelles irréversibles.
Voici pourquoi j’estime que ce projet de loi
doit impérativement être rejeté.
Je vous joins les textes que je
viens de citer, ainsi qu’un article de la Pr Fabre-Magnan, professeur de droit
à l’université de Paris 1, sur la mise en danger de « l’Etat de
droit » par les mesures dites d’urgence en vigueur depuis … mars 2020, et sur l’ « effondrement
éthique » qu’elles représentent, et un extrait de la base Eudravigilance.
Je vous prie de croire, Madame,
Monsieur, dans l’expression de mes salutations les meilleures,
Agnes
Roukline
Ci-joint :
Code de la Santé publique Article
L1110-4 : page 3
LOI n° 2020-546 du 11 mai 2020
prorogeant l'état d'urgence sanitaire et complétant ses dispositions , article
11 : page 3
Muriel Fabre-Magnan: «L'État de
droit est-il malade du Covid-19 ?» : page 5
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/muriel-fabre-magnan-l-etat-de-droit-est-il-malade-du-covid-19-20211221 Publié le 21/12/2021
Eudravigilance : page 11
Eudravigilance 9 /7 /2022
Pour le vaccin Pfizer :
https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages
Nombre de cas d’effets secondaires :
1 037 578 au 2/7/2022
DONT :
https://dap.ema.europa.eu/analytics/saw.dll?PortalPages
Cardiacs
disorders :
Fatal ( =
mort) : 3147
Not
recovered : 27350
Recevered with Sequelae : 3027
(…)
Projet de loi urgence sanitaire : Ma 1ere Lettre aux parlementaires 7/7/2022
Mme Agnes Roukline 7
juillet 2022
Citoyenne de nationalité française
Expert comptable, Commissaire aux comptes
Lettre aux parlementaires
Objet : – Projet de
prolongation de l’état d’urgence sanitaire
Madame , Monsieur,
Les données et observations
réunies par les plus grands scientifiques et médecins mondiaux à ce jour, (systématiquement
diffamés par les grands médias), et les organismes répertoriant les effets des produits
pharmaceutiques, montrent :
-
que les effets toxiques des produits auxquels
les populations sont CONTRAINTES de se soumettre ont été pour partie connus
AVANT la crise actuelle (notamment parce que l’inventeur du vaccin a
ARNmessager, Robert Malone, en a lui-même averti ) et ne sont pas encore tous
connus, ,
-
que les mesures prises par la plupart des pays
d’occident ont des effets pires que le mal, et que quasiment leur seul bénéfice
certain est de nature financière pour certains.
Le projet de loi comprend des
mesures tendant concrètement, (en continuant à pouvoir « emmerder »
les récalcitrants – je cite le Président de la République -) à :
-
contraindre à utiliser des produits qui sont
toujours sous test et ne bénéficient que d’une autorisation provisoire de
mise sur le marché
-
alors que pendant le même temps, les médicaments
et soins anciens et surs utilisés dans d’autres affections virales, et dont
l’efficacité sur les malades du covid a été observée médicalement, ont été de
facto interdits,
-
et alors que des médecins et soignants sont mis
a l’écart des malades en raison de leur refus de contribuer à une opération
expérimentale a grande échelle
Et à : - perpétuer
des atteintes au secret médical,
-
alors qu’il existe quantité d’entraves a la
circulation des informations nécessaires pour lutter contre cette
maladie : censure des plus grands scientifiques mondiaux, censure en amont
des recherches et publications, désormais aux mains d’industriels ou de groupes
financiers privés
La CONTRAINTE et LES ENTRAVES AUX
SOINS, sont radicalement opposées aux principes essentiels du droit français et
à l’éthique médicale. Des enfants et adolescents sont MORTS à la suite de
l’utilisation de ces produits. Sacrifier la santé de plus jeunes pour éviter
des risques aux plus âgés est totalement immoral.
Les livres récents de Laurent
Toubiana et du Pr Christian Perronne montrent l’aberration de la politique
actuelle. Nombre d’autres grands professeurs, dont Pr Peter Mac Cullough,
cardiologue mondialement réputé parmi ses pairs et le Pr Alexandre Grigorevich Chuchalin,
pneumologue, académicien russe, ont protesté (https://www.nkj.ru/open/38931/ НАУКА
И ЖИЗНЬ « «Мы должны сделать лекарство, а не бомбу замедленного действия» Алекса́ндр Григо́рьевич Чуча́лин"Il
faut faire un remède, pas une bombe à retardement"). Nombre de médecins et
probablement de parlementaires ignorent les travaux publies en ANGLAIS sur les
questions médicales liées au nouveau virus, et semblent ignorer les moyens des
grandes industries pour dénigrer les scientifiques dont les constats ou
questions nuisent à leurs profits. Je vous ai donc joint quelques-uns des sites
anglophones et l’article d’un scientifique sur les moyens utilisés pour
dénigrer leurs travaux dans les médias. En France, l’association REINFOCOVID (association
de scientifiques et médecins) et bien sur l’IHU et le Pr Didier Raoult,
diffusent aussi des recherches et explications scientifiques capitales.
Je vous demande de prendre
connaissance de ces éléments, et de VOTER CONTRE CE PROJET DE LOI.
Je vous demande par ailleurs de
faire une proposition de loi pour la réintégration de tous les médecins et
autres personnels « suspendus » en contravention avec tous les
principes du droit du travail et le préambule de 1946. Les personnes
« suspendues » n’ont droit à aucune ressources ni prestations, car
elles sont censées ne pas être licenciées, ni à la recherche d’un autre emploi
tant qu’elles sont fonctionnaires, et certaines ont été chassées de leur
logement de fonction malgré des enfants à charge …
Je vous demande de mettre fin
aux limitations de prescriptions de médicaments anciens connus dont les
précautions d’emploi sont parfaitement connues, pouvant être utilisés dans
affectations pulmonaires (telles l’incitation à la dénonciation de
prescriptions par les pharmaciens) et d’interdire la persécution de médecins en
raison de leur prescription de ces médicaments, (ainsi que par ailleurs de
mettre fin aux recommandations de produits faisant baisser la fièvre alors que
celle-ci permet au corps de détruire les virus, …). Cette interdiction constitue une ENTRAVE
AUX SOINS, une perte de chances de survie pour nombre de personnes. Je rappelle
que le « charlatanisme » est normalement le fait de faire renoncer
des patients à des vrais soins. Or aujourd’hui des médecins sont condamnés
quand ils n’obéissent pas à l’injonction de .. ne rien donner, de ne
pas soigner tant que les malades ne doivent pas être hospitalisés …
VOTRE ROLE DE PARLEMENTAIRE EST
CAPITAL ET POUR LA DEFENSE DE LA SANTE ET POUR LA DEFENSE DE LA
DEMOCRATIE :
Nous sommes dans une situation
mondiale où la défense de la santé des personnes est menacée par la puissance
des groupes privés.
Le SEUL objectif d’une entreprise
est le profit pour ses actionnaires. Il est dans leur logique intrinsèque (sans
sombre projet aucun …) de discréditer les scientifiques prônant des soins
nécessaires à la santé mais réduisant les profits. Leur puissance est telle que le principe
de séparation des fonctions, (ou absence de conflit d’intérêts) ne peut
guère être respecté : le PIB mondial global est de 73 000 milliards de
dollars, le montant des actifs de l’entreprise Blackrock est de 10 000
milliards de dollars … Seuls deux pays ont un PIB de plus de 10 000 milliards
de dollars : la Chine et les USA.
Mais vous, en tant que
parlementaire, vous pouvez écouter les scientifiques, les professeurs de
médecine, les faire connaitre au public, afin que la loi protège la SANTE avant
tout. Oui, nous « sommes en guerre », contre des virus et avec la
corruption, et il faut du courage …
J’attire votre attention sur le
fait que l’opposition aux parlementaires d’un « secret des affaires »
concernant les contrats d’achat de vaccins, rend leur mission de contrôle du
budget impossible, en violation des articles
14 et 16 de la déclaration de 1789. La violation de la Constitution sur
une question aussi grave représente le remplacement de notre démocratie par
un régime oligarchique,
Je vous prie de croire, Madame,
Monsieur dans l’expression de mes salutations les meilleures,
Agnes
Roukline
Documents
joints :
(la traduction
est faite par google traduction)
https://worlddoctorsalliance.com/ page 4,
https://worldcouncilforhealth.org/ page 9,
https://aapsonline.org/ diffusant
un guide de soins précoces à domicile ,
page 11
https://covid19criticalcare.com page 13,
https://www.theguardian.com/commentisfree/2009/may/09/bad-science-medical-journals-companies Article sur la politique de
« destruction discrédit » page
16.
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de
constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la
contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en
déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 16. Toute Société dans laquelle la
garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs
déterminée, n'a point de Constitution.
Reponse a la lettre du Dr Amine Umlil : « Atteinte a la dignite de la personne humaine » du 16 avril 2022
Reponse a la lettre du Dr Amine Umlil : « Atteinte a la dignite de la personne
humaine » du 16 avril 2022
Merci Dr Umlil,
Pour vos connaissances pharmacologiques et juridiques, et
pour votre courage, qui lui nous protege.
Comme vous j’ai un « profil » non pas seulement de
discrimine mais meme de persecuté massacré, et je ne l’ai jamais été en France
depuis ma naissance, et j’ai pu naitre grace au courage de personnes qui ont
mis la vie de leurs famille en danger pour la mienne qu’ils ne connaissaient
nullement et qui n’etaient ni de la meme origine, ni de la meme religion, juste
humains et combattants,
comme vous certainement et cela va presque sans dire, je
suis antinazie absolument, absolument contre l’idee de race qui serait
superieure en valeur aux autres.
Respecter la presomption d’innocence implique de partir d’hypothese
que tous les maux peuvent etre le resultat soit d’imponderables, soit d’une
accumulation d’erreurs, de lacheté inconscientes, d’ignorances réelles, mais
sans éliminer aucune hypothese criminelle non plus, a commencer par envisager
la sienne propre selon les actes que l’on realise ou dont on s’abstient.
Peut etre comme vous mais pour le dire en mes termes, je
pense aujourd’hui que le choix aujourd’hui est entre : laisser continuer
un gouvernement qui m’apparait ( c’est mon appreciation de la logique de son
action ou du resultat objectif de son action, sans pouvoir connaitre l’intention
consciente et le for interieur d’autrui, et donc sans pouvoir lui (ou a aucun
des ministres) attribuer aucune intention donc aucun delit, tout pouvant etre
le resultat d’erreurs, gravissimes certes, mais erreurs involontaires ) fondé
sur la loi du profit uniquement ou arreter, et donner le pouvoir a une femme
qui n’a de cessé de signifier son opposition au nazisme, (et dont le père ne
cesse de rappeler qu’il a voulu, adolescent, s’engager dans la resistance armee
au nazisme et a été refuse a cause de son jeune age) (meme si j’ai plus que des
reserves sur certains aspects de son parti) dont je rappelle qu’il est
l’ideologie selon laquelle une categorie d’etres humains (sur des criteres
genetiques) serait superieure en valeur a d’autres qu’elle aurait le droit de
massacrer ou esclavagiser,
Je considere que le fait de fonder une politique sur la loi
du profit uniquement revient a considerer une categorie d’etres humains (sur un
critere de pouvoir economique) comme superieure en valeur a d’autres qu’elle
aurait le droit de massacrer ou esclavagiser selon son bon plaisir.
Ce qui est fait actuellement aux médecins et autres
soignants pour les réduire a la famine et la pauvreté absolue s’ils refusent de
dire que la politique dite sanitaire actuelle est la bonne, est à mon sens un
acte cruel, inhumain et degradant, une torture mentale, et fait indubitablement
penser aux cruautés des nazis ( je n’attribue pas cette intention conscience au
gouvernement, je dis ce que cette situation est effectivement selon mon
interpretation) du type « choix de Sophie » n’offrant comme choix aux
personnes pour jouir de les avilir avant de les tuer, que le choix : soit de
tuer l’une ou l’autre des personnes qu’elles aiment avant d’etre soi meme tue
ou torture de toute façon, soit d’etre tué, ou du type « ghetto »,
soit les lieux ou les gens étaient affamés, car inéluctablement, il y aura dans
la masse de gens qui effectivement peuvent avoir un entourage pour leur venir
en aide, des gens qui finiront a la rue, avec des enfants, et des enfants enleves
a leur parents et exposés comme on ne le sait que trop, aux prédateurs attirés
par les institutions pour enfants eloignés ou prives de parents protecteurs ,
des gens privés de soins, et tortures par la rue et la maladie. C’est cela
concretement : « emmerder les non vaccines ».
C’est un « choix de Sophie », car donner son aval
a la politique actuelle de privation de soins et faciliter intellectuellement
la proliferation d’injection de produits experimentaux dont les effets
secondaires sont enormement superieurs a tous ceux des autres produits nommes
aussi vaccin ( dont la mort de personnes a la suite de telles injections),
c’est a mon avis, prendre le risque de tuer indirectement, dont des enfants. Les
enfants sont tous nos enfants, nous sommes tous responsables de ce qui leur est
fait et a quoi nous pourrions nous opposer.
Parce que je suis RESPONSABLE, pour ma part, je refuse de
risquer de tuer et blesser indirectement mais a mon avis certainement, en
donnant cet aval là. Je suis refuznik,
je suis objectrice de conscience. Parce que sans etre croyante il m’a toujours
semblé qu’il fallait agir comme si l’on l’était et savoir que nous serons tous
jugés.
Par consequent, mon choix sera le meme que le votre. Je dirai par là : non a la
marchandisation de tout et tout-e-s, oui a la défense de chacune des personnes
humaines, universellement. Merci enormement.
Génération Moloch
Notre génération a martyrisé des millions d'enfants en les faisant suffoquer a petit feu pendant des heures et des jours et des mois sous un masque.
Notre génération expérimente sur des millions d'enfants des produits génétiques, alors que ces enfants ne sont pas en danger par ailleurs.
Génération Moloch.
Pr Luc Montagnier et données biométriques
Professeur Luc Montagnier : " Je ne me vaccinerai pas, ma conscience me l'interdit " .
Etant donné le peu de connaissances scientifiques qui sont les miennes, je ne peux avoir qu'une conviction basée sur des impressions, et non pas une opinion sérieuse ( laquelle supposerait des études médicales entre autres que je ne puis faire actuellement).
Ma conviction actuelle basée sur ma compréhension des exposés des scientifiques et médecins sur les traitements du coronavirus SARCOV2 jusqu'à présent, est que sauf concernant les personnes courrant un risque grave de forme grave de la maladie, se vacciner fait courrir aux autres personnes humaines un risque sanitaire, et est donc un acte immoral.
Je reste attentive aux exposés scientifiques qui contrediraient cette conclusion, et je comprends que d'autres aient la conviction diamétralement opposée. Que chacun agisse selon sa conscience.
La digitalisation de données biométriques et leur divulgation à d'autres que les medecins de la personne concernée est à mon avis non conforme au respect de la vie privée des personnes, un des droits humains fondamentaux, garant de la protection de l'intégrité physique des personnes.
COVID UND GEWISSEN
COVID UND GEWISSEN
Wenn Gesundheit, Leben und Tod von
Menschen auf dem Spiel stehen, zählt nur die Sicherheit.
Jeder sollte alles tun, was
notwendig ist, um das Leben und die Gesundheit von Menschen, sich selbst und
anderen zu erhalten.
Angesichts einer sowohl neuen als
auch veränderlichen Krankheit können Wissenschaftler die Frage, was benötigt
wird, nicht einfach beantworten.
Jeder muss nach seinem Gewissen
handeln, das Notwendige nach seinem Wissen über das Notwendige tun.
COVID AND CONSCIOUS
When the health, life and death of people are at stake, only safety matters.
Everyone should do whatever is
necessary to preserve the life and health of people, her or himself and others.
Faced with a disease wich is both new and evolutive, scientists cannot easily answer the question of what is necessary.
Everyone must act according to his or her conscience, do what is necessary according to what one is able to know about what is necessary.
COVID ET CONSCIENCE
Lorsque la santé, la vie et la mort de personnes est en jeu,
seule la sécurité importe.
Chacun doit faire tout ce qui est nécessaire pour préserver la
vie et la santé des personnes, soi et les autres.
Face à une maladie à la fois nouvelle et évolutive, les scientifiques
ne peuvent pas répondre facilement à la question de savoir ce qui nécessaire.
Chacun doit agir selon sa conscience, faire ce qui est
nécessaire en fonction de ce qu’il est capable de connaitre sur ce qui est
nécessaire.
Cannabis et schizophrenie par le Dr Jean Constentin
Le cannabis et la schizophrénie
Professeur Jean Costentin
Les relations entre l’abus de cannabis et cette grave
pathologie psychiatrique qu’est la
schizophrénie sont scientifiquement solidement fondées. Les résistances à le
reconnaître par une petite fraction de psychiatres très médiatisés a contribué
à la banalisation de cette drogue et a différé l’indispensable mise en garde
qui aurait du prévaloir, accroissant le nombre de ses victimes. Il est urgent
de diffuser cette information majeure à tous nos concitoyens.
L’auteur de cet
article diffuse depuis plus de vingt ans cette information. Il a été aidé par
l’UNAFAM (union nationale des amis et des familles des patients atteints
d’affections mentales). Il a été convié en de nombreuses villes de France, où
cette association a une structure départementale, pour faire des conférences,
afin d’alerter sur ce risque. Il a rencontré de nombreux parents dont l’un et
parfois même deux enfants étaient victimes de schizophrénie, dont un certain
nombre d’entre eux avaient identifié la responsabilité du cannabis dans cette
affection, étant aussi les premiers témoins des symptômes qui présentait leur
enfant ; ce qui perturbait intensément leur vie familiale. J’ai fais la
connaissance de ces parents, forgés au feu de cette rude épreuve, aux
personnalités attachantes. Ils trouvaient, en dépit de leur drame familial, la
force nécessaire pour en prémunir d’autres familles ; ils organisaient ces
conférences, souvent largement suivies, pour que j’effectue cette mise en garde
contre le cannabis.
La schizophrénie affecte 1% environ de la population ;
elle concerne en France plus de 600.000 individus. Mais les services
médico-psychologiques, hôpitaux et cliniques psychiatriques en suivent moins de 300.000 ; les autres, en
prison, aux fin fonds des quartiers ou des campagnes évoluent sans diagnostic
ni traitement ; marginaux de la rue, remorqués par leur chien, souvent
ivres d’alcool, de cannabis ou de cocaïne/crack.
Cette maladie se manifeste à
l’adolescence par des délires (pensées coupées du réel, sorte de rêve éveillé,
s’imposant au malade comme une réalité indiscutable), des hallucinations
(perceptions erronées, fallacieuses, irréelles), de l’agitation, une perte de la cohérence de la pensée, des perturbations de la faculté d’apprendre et
de mobiliser ce qui est appris… Elle est émaillée d’épisodes aigus d’agitation,
pouvant imposer des hospitalisations. Elle est apaisée, mais jamais guérie, par
des médicaments (neuroleptiques et autres antipsychotiques). Elle est d’un coût
considérable pour la nation : ses
victimes sont pour la plupart assistées leur vie durant, le coût des soins
hospitaliers et des médicaments est considérable.
Les relations entre le cannabis et la schizophrénie étaient
déjà perçues à l’époque lointaine où elle était désignée « aliénation
mentale ». Un aliéniste célèbre (on dirait aujourd’hui
« psychiatre ») Jacques-Joseph Moreau de Tours, qui égayait ses
soirées, avec des membres du « club des haschischins » dans l’hôtel
Pimaudan de l’ile de la Cité à Paris, en consommant la « confiture
verte » ou « dawamesk » (comportant du cannabis), observait chez ses amis du
mouvement romantique (C. Baudelaire, V. Hugo, G. de Nerval, E. Delacroix…) les
mêmes troubles que ceux qu’il étudiait chez ses « aliénés ». Il
écrivit un traité - « Du haschish et de l’aliénation mentale »,
c’était en 1853 !
On reparle du
cannabis et de la schizophrénie dans les années 1950, avec Thenant et Grosbeck,
qui constatent que les soldats américains stationnés en Europe, qui trompaient
leur ennui en fumant du cannabis, étaient près de 3 fois plus fréquemment
affectés de schizophrénie que leurs homologues restés aux U.S.A. ne consommant
pas de cannabis.
Il en est à nouveau question, dans un article paru en 1983
dans la prestigieuse revue médicale « The Lancet « qui relate
une étude réalisée en Suède (alors aussi
laxiste que l’est actuellement la France, en matière de cannabis). Le
psychiatre S. Andreasson, suspectant une relation entre la consommation de
cannabis par les jeunes Suédois et l’incidence de la schizophrénie, convainc les
autorités politiques de lui accorder d’importants crédits pour élucider cette
question. Les 50.000 conscrits Suédois de 1970 seront tous examinés par des
psychologues et, le cas échéant, par des psychiatres, afin d’identifier les
victimes de schizophrénie, pour les sortir de l’étude. Tous les autres, enrôlés
dans cette étude, devront déclarer leur consommation éventuelle de cannabis et
son importance, avant la conscription. L’évolution de leur santé mentale sera
suivie durant les 10 années ultérieures, grâce au registre de santé mentale qui
existe en Suède. En 1983 les résultats sont publiés ; ils montrent que le
fait d’avoir consommé avant l’âge de 18 ans plus de 50 « joints »
multiplie par 6 le risque de devenir schizophrène au cours des 10 années
suivantes. Cette cohorte sera « revisitée » et suivie sur 5 années
supplémentaires par un psychiatre Gallois, S. Zammit. Il confirme les résultats
d’Andreasson et les conclue en disant qu’une Nation dans laquelle le cannabis
ne sévirait pas verrait son nombre de schizophrènes diminuer de 15%. Pour la
France cela diminuerait de 90.000 le nombre des patients souffrant de cette
grave affection !
En 2002, une étude
Néo Zélandaise complète d’une certaine façon par l’amont l’étude précédente. Une
pédopsychiatre, M.- L. Arsenault,
constitue une cohorte de 1000 adolescents ayant
débuté leur consommation de cannabis au Collège (entre 12 et 15 ans), elle y associe 4000 autres n’ayant pas
consommé de cannabis à cet âge ; et elle donne rendez-vous à tous pour
leurs 18 ans. Chez ceux n’ayant jamais consommé de cannabis (ni d’autres
drogues), elle trouve 1% de schizophrènes. On peut hélas devenir schizophrène
sans jamais avoir consommé de cannabis ; disons « hélas » car,
sinon, on saurait éradiquer cette maladie grave en faisant respecter
rigoureusement l’interdiction du cannabis. Chez ceux ayant débuté une
consommation de cannabis entre 15 et 18 ans, près de 3% d’entre eux sont
diagnostiqués schizophrènes à 18 ans, et enfin chez ces mille gamins qui ont
débuté leur consommation de cannabis entre 12 et 15 ans, 100 d’entre eux, soit
10%, sont schizophrènes à 18 ans !
Les mécanismes neurobiologiques à l’origine de cette
affection s’éclairent ; ils expliquent pourquoi le risque est d’autant
plus important que le consommateur est plus jeune et que les doses consommées
sont plus importantes.
Le THC du cannabis trouble la maturation cérébrale qui se déroule entre 12 et
22 ans. Durant cette période les neurones (tels des arbres) multiplient leurs
ramifications (branches) et leurs boutons synaptiques (feuilles), établissant
de très nombreux contacts avec les
neurones voisins ; c’est la prolifération (sprouting). Certains contacts ou synapses sont mobilisés par une
fonction (transfert d’information) ; ils ont vocation à être
pérennisés ; les autres, inutilisés, vont être élagués (pruning). Dans cette partie de bras de
fer entre prolifération / sprouting
et élagage / pruning, des substances
endogènes, les endocannabinoïdes, (dont le THC mime les effets) sont à la
manœuvre pour réguler ces processus d’une façon fine et subtile, à la
différence du THC qui s’impose partout à la fois, intensément, durablement, tel
« un éléphant dans un magasin de porcelaine ». Ainsi, l’irruption du
cannabis à cette phase critique de la maturation cérébrale, élague des synapses
qui auraient du perdurer et laisse survivre des synapses qui auraient dû
disparaître. Il s’ensuit une réduction des capacités cognitives
(affaiblissement intellectuel) et l’utilisation des synapses anormalement
conservées pour laisser passer des informations aberrantes (support des
troubles délirants et hallucinatoires).
Alors que la consommation
du cannabis concerne près de 20% des individus dans la population adulte, elle
représente jusqu’à 60% des schizophrènes dans certaines études.
Le cannabis peut
induire sur un fond de vulnérabilité une schizophrénie ;
Il peut décompenser une schizophrénie latente ;
Il peut aggraver une schizophrénie déclarée ;
Il induit une résistance aux traitements
antipsychotiques/neuroleptiques que l’on oppose à l’affection, allongeant la
durée des séjours hospitaliers ;
Il peut faire émerger des épisodes aigus imposant de
nouvelles hospitalisations ;
Il est souvent à l’origine des violences commises par des
schizophrènes (même si les médias ont longtemps voulu ne pas faire état du rôle
du cannabis à cet égard)
Ces données multiples et convergentes ont nourri ma
détermination à lutter contre le fléau cannabique. Ses effets très délétères
concernent, outre la schizophrénie, divers autres troubles et maladies psychiatriques :
-Désinhibition à l’origine de comportements dangereux,
auto- ou hétéro-agressifs ;
-affaiblissement des capacités cognitives, de la faculté de
comprendre et d’apprendre ;
- anxiété ;
-dépression ;
- escalade vers la cocaïne ou l’héroïne.
Plus récemment viennent d’être caractérisés ses effets
épigénétiques. Ils sont tels que les individus en âge de procréer qui
consomment du cannabis, exposant leurs spermatozoïdes ou leurs ovules à son
THC, peuvent transmettre à l’enfant qu’ils viendraient à concevoir, outre
diverses anomalies, une vulnérabilité aux toxicomanies, une prédisposition à l’autisme ou à la
schizophrénie.
Pourtant, malgré tout cela,
le chœur des déconstructeurs, des
démagogues, des lobbies mercantiles et des consommateurs au psychisme altérés
par cette drogue, ne cesse de donner de la voix pour obtenir sa légalisation.
Aiguisons nos arguments pour leur résister et empêcher
cette légalisation dont les effets seraient épouvantables.
